La gestion des déchets comprend la collecte et l’incinération des ordures ménagères, la collecte et la valorisation des matériaux recyclables (verre, emballages plastiques, acier, carton…), et la déchetterie. Elle est gérée par la communauté de communes de Yenne.

 

Horaires de la déchetterie de Yenne

Horaires d’hiver – Du 1er octobre au 31 mars

Du lundi au vendredi de 14h00 à 17h30
Le samedi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30

Horaires d’été – Du 1er avril au 30 septembre

Du lundi au vendredi de 14h00 à 19h00
Le samedi de 9h00 à 12h00 et de 14h00 à 19h00

 

Depuis le 1er janvier 2021, les élus de la Communauté de Commune de Yenne ont fait le choix de la REOM (Redevance pour l’Enlèvement des Ordures Ménagères), qui est de 194,70 TTC/an. Cette somme est payée en deux fois.

Les conteneurs d’ordures ménagères sont libres d’accès afin de faciliter le système pour tous les usagers (y compris les vacanciers ou les gens de passage) et réduire les incivilités.

Ceci étant dit, le constat est fait partout que nous ne devrions plus laisser le développement économique et humain se faire au détriment de la planète. C’est pour cela que nous vous proposons un condensé d’idées récupérées sur différentes revues et sites Internet afin d’essayer de parvenir à réduire sensiblement nos déchets. En plus d’agir pour la planète à notre petite échelle, nous pourrions également voir baisser notre Redevance Enlèvement des Ordures Ménagères (REOM) si nous sommes vertueux.

Pour chacun d’entre nous, des petits gestes peuvent être mis en place au quotidien dans le but de réduire ses emballages, limiter les produits nocifs, moins gaspiller, composter, favoriser le réemploi et réutiliser ses déchets verts.

Comment réduire ses déchets ménagers

Ces conseils sont là uniquement pour vous démontrer que l’on peut tous agir dans le bon sens. Le but n’est pas de vous restreindre mais de vous faire toucher du doigt que chacun peut modifier sensiblement sa manière de consommer et réaliser quelques gestes qui permettront de réduire nos déchets.

La cuisine est la pièce de la maison où l’on produit le plus de déchets. Parce que rien ne se perd et que tout se transforme, trier ses déchets alimentaires, c’est la meilleure façon de réduire sa poubelle tout en faisant un geste utile pour l’environnement. D’autant plus qu’⅓ des déchets de la poubelle sont compostables.

Vous avez plusieurs choix pour les valoriser : le compostage, le “lombricompostage” et la collecte des déchets alimentaires.

En privilégiant l’achat en vrac, on évite une grande partie des déchets qui finissent à la poubelle. On peut demander à son commerçant s’il accepte nos propres contenants et quand on fait les courses, on pense à prendre des boites et des sacs réutilisables. Cela peut paraitre un peu contraignant au début mais ce n’est qu’une question d’organisation et d’habitude.

D’autres idées : par exemple, préparer ses menus à l’avance, de cette façon, aucun produit acheté ne sera laissé de côté. Il suffit de réaliser l’inventaire de ses provisions avant de faire les courses pour adapter ses achats à ses besoins.

En rentrant des courses on organise son frigo : les produits qui périment bientôt sont rangés devant, les denrées crues ou les laitages dans la partie la plus froide du frigo (la température n’est pas la même partout). Une fois le repas passé, on peut accommoder ses restes pour les jours suivants. De cette façon, on estime que l’on peut réaliser des économies (jusqu’à 500€/an).

Boire 2 litres d’eau en bouteille par jour coûte 83€ par an et par personne contre 2,42€ en buvant l’eau du robinet (34 fois plus cher). Cela permet aussi d’éviter de jeter près de 500 bouteilles d’eau d’1,5 litre. En moyenne, on estime l’économie réalisée à 321€ par an et par personne.

On peut également faire le choix d’effectuer des achats sans emballages à l’aide de ses contenants.

Pour un bon café, il serait bon d’utiliser plutôt une cafetière italienne ou à piston qui préservent les arômes, ou encore une cafetière à filtre. Pour l’environnement et son porte-monnaie il faudrait éviter les capsules individuelles en plastique ou en aluminium. Et si on préfère vraiment les capsules individuelles, il est plus éco-responsable d’utiliser des capsules rechargeables ou compostables.

Dans le même état d’esprit, il faudrait éviter les nappes en papier, assiettes en carton et autres gobelets en plastique. Au final, le jetable, c’est moins chic et plus cher. Même à l’occasion d’un anniversaire ou d’une fête à la maison, il faudrait privilégier la vaisselle lavable ainsi que les serviettes et les nappes en tissu.

Pour Noël ou bien un anniversaire, on pourrait choisir les cadeaux dématérialisés :

Un restaurant, un week-end, un abonnement ou un spectacle, par exemple.

Avec les sites Internet dédiés, les vide-greniers, les recycleries, les magasins de dépôts-­ventes, les opportunités de s’équiper sans se ruiner ne manquent pas.

Pour les livres, on pourrait choisir la bibliothèque ou acheter d’occasion, pour les meubles, la recyclerie ou bien acheter à un particulier, pour les vêtements, les friperies ainsi que les applications de vente d’occasion, etc…

Utiliser des produits d’hygiène naturels, sans emballage et plus économiques c’est possible et surtout c’est facile. Les savons et shampoings solides sont peu emballés et plus économiques que les formats en bouteille plastique. On fait ainsi facilement des économies tout en évitant de générer des déchets. De plus en plus de producteurs locaux de savons et de cosmétiques existent dans la région.

De même que pour le savon et le shampoing, de nombreux producteurs proposent des cosmétiques solides et rechargeables comme les dentifrices, les déodorants, les crèmes, les baumes à lèvres et les maquillages par exemple. Un fois le flacon vide, il suffit d’acheter une recharge et c’est reparti. On ne paye que pour le produit, plus pour l’emballage.

Préférer le lavable pour la salle de bain, c’est économique et écologique : Couches lavables plutôt que couches jetables, culottes menstruelles plutôt que des serviettes/tampons à usage unique, cotons réutilisables en tissu plutôt que des cotons à usage unique, serpillères, chiffons, éponges réutilisables plutôt que des lingettes jetables. Une consommation quotidienne de lingettes jetables correspond à plus de 24 kg de déchets et coûte environ 425 € par an et par foyer.

Les couches lavables sont moins chères à l’utilisation que les couches jetables (800€ contre 1650€ en moyenne pour les jetables pour le premier enfant). Elles sont également plus saines pour le bébé car elles ne contiennent pas de produits chimiques et sont tout autant absorbantes sans être irritantes.

Côté entretien, on peut laver simplement ses vitres et surfaces avec un mélange constitué de ⅔ d’eau et ⅓ de vinaigre blanc. Un produit multiusage universel plus sain et tout aussi efficace que ceux achetés dans le commerce. On peux créer soi-même sa lessive ou encore ses cosmétiques à l’aide des nombreux tutoriels présents sur Internet. Mais toujours en gardant à l’esprit que les recettes doivent rester simples et naturelles.

Les médicaments contiennent des molécules très actives qui créent des pollutions importantes s’accumulant dans le milieu naturel. Les médicaments non utilisés ou périmés ne doivent surtout pas être jetés dans les WC ou à la poubelle. Il faut les rapporter en pharmacie afin qu’ils soient correctement traités.

La solution pour ne pas encombrer le garage : le partage d’outils entre voisins, collègues, amis ou la location dans les magasins spécialisés. A quoi bon acheter et stocker une débroussailleuse, un taille haie ou une scie électrique quand on peut emprunter ou partager ses équipements qui ne servent qu’une fois dans l’année. Besoin d’un vélo, de nouveaux skis ou bien d’une tondeuse… On peut acheter d’occasion afin de donner une nouvelle vie à un objet existant tout en réalisant des économies.

Le broyage permet de transformer les branchages en broyat de bois très utile pour pailler les sols ou améliorer la structure de son compost. On peux broyer les branches fines (moins d’1 cm) avec sa tondeuse. Si les branches sont trop grosses, il est possible d’acheter/louer un broyeur à plusieurs pour partager les frais. Quoi qu’il en soit, on ne brûle pas ses déchets verts. C’est interdit, polluant et passible d’une amende.

On peut composter sur place ses déchets végétaux avec ses déchets alimentaires, cela limite les allers-retours à la déchetterie tout en bénéficiant au jardin d’un compost utilisable dans le potager ou les jardinières. Les feuilles mortes, branches (préalablement broyées de préférence) et tontes peuvent être également compostées.

En tondant régulièrement, on peut laisser la pelouse coupée sur place. Cela enrichira son terrain et limitera le portage vers le composteur ou la déchetterie. C’est plus efficace que le dépôt en masse de la tonte dans le composteur qui risque de gêner l’oxygénation du compost et de produire des odeurs.

Se débarrasser des pesticides et autres produits chimiques désormais interdits à la vente et à l’utilisation pour les particuliers, pour garder un sol de qualité, vivant et aéré, pour sa santé et celle de sa famille, pour empêcher la pollution des eaux souterraines et favoriser la biodiversité. Utiliser des plantes locales, au bon endroit selon l’exposition et la nature du sol, pratiquer la rotation des cultures au potager, apporter du compost pour enrichir son sol, pailler son sol pour protéger ses végétaux des herbes indésirables et de la sécheresse, associer des plantes complémentaires qui s’apportent des bénéfices mutuels, utiliser les plantes et les animaux auxiliaires pour lutter contre les maladies et les ravageurs.

Au travail, éviter les gobelets jetables ou les bouteilles d’eau : le mug ou la gourde sont vos meilleurs amis. Préparer ses repas à l’avance dans des boites en verre réutilisables afin de manger équilibré et à petit budget. Pour éviter de cuisiner tous les soirs pour le lendemain, on peut préparer en grande quantité pour toute la semaine en calculant bien.

Imprimer que lorsque cela est vraiment nécessaire et toujours en recto-verso. Chaque salarié consomme annuellement 70 à 85 kg de papier, soit l’équivalent de 3 ramettes par mois. De plus 28 % des documents sont jetés 5 minutes après leur impression et 16 % des impressions ne sont jamais lues. Au bureau, comme à la maison essayer de limiter au maximum ses impressions.

 

Comme on vient de le voir, c’est toute l’année et en toute circonstance que l’on peut agir sur le volume de nos déchets.

Ces conseils, non exhaustifs, se veulent seulement comme des recommandations et non des leçons qui doivent être scrupuleusement suivies.

Si vous avez d’autres idées pour réduire ces déchets, faites-les partager aux Meyriolands.

Ce problème des déchets est partagé par nombres de collectivités et, suivant les options politiques du moment, il est mis en attente ou alors les différentes taxes pour faire face à l’augmentation inexorable du budget consacré aux déchets sont réévaluées. Ce constat alarmant est réalisé partout mais pour le moment chacun essaie dans son coin de trouver une solution pérenne sans vraiment y parvenir.

On peut tous agir individuellement pour le bien de tous.